Un grand jury fédéral du Connecticut a rendu un acte d'accusation en 11 chefs reprochant à l'expert‑conseil en investissement Andrew M. Komarow d'avoir escroqué environ 3,3 millions de dollars à trois sociétés de services financiers en exploitant le calendrier des virements ACH. Komarow a plaidé non coupable et a été remis en liberté sous caution pendant que le bureau du procureur des États‑Unis et le FBI poursuivent les poursuites dans le cadre de la lutte contre la délinquance économique.

Un grand jury fédéral du district du Connecticut a renvoyé un acte d'accusation en 11 chefs accusant le conseiller en investissement Andrew M. Komarow d'avoir orchestré des schémas multiples visant à soustraire environ 3,3 millions de dollars à trois sociétés de services financiers. L'acte d'accusation allègue que Komarow a manipulé le calendrier des virements automatisés (ACH), présenté de fausses déclarations et utilisé d'autres tactiques trompeuses pour détourner ou accélérer des fonds à son profit. Les procureurs affirment que le stratagème exploitait des lacunes systémiques dans le traitement des paiements et reposait sur des documents de compte et de transaction falsifiés ou trompeurs pour dissimuler les transferts. Komarow a plaidé non coupable et a été libéré sous caution en attendant son procès ; la plainte reflète une activité d'enquête coordonnée entre le bureau du procureur fédéral et le FBI et souligne l'accent mis par les autorités sur les modes de fraude aux paiements ciblant les rails de paiement institutionnels. Le communiqué met en évidence les préjudices pratiques et économiques subis par les sociétés de services financiers et leurs clients en aval, et mentionne les réparations possibles sous forme de restitution et de confiscation. Les autorités ont indiqué qu'elles poursuivraient l'affaire avec vigueur et ont encouragé les institutions à renforcer les contrôles sur la synchronisation des ACH et l'autorisation des transactions afin de limiter des vulnérabilités similaires pendant que la procédure pénale suit son cours devant les tribunaux fédéraux.