Les autorités du Kerala ont signalé plusieurs victimes de grande valeur des escroqueries dites « digital arrest », dont un industriel de Thrissur qui a perdu environ ₹5,4 crore et un couple de Kannur qui a perdu ₹1,5 crore. La police avertit que les fraudeurs contraignent souvent les paiements sur plusieurs mois, utilisant fréquemment des initiés de comptes bancaires et des comptes-mules pour transférer l'argent.

Les forces de l'ordre du Kerala enquêtent sur plusieurs fraudes à grande échelle de « arrestation numérique » après des plaintes récentes d'un industriel de Thrissur et d'un couple de Kannur qui ont ensemble perdu près de ₹7 crore. Dans ces stratagèmes, des appelants usurpent l'identité de responsables des forces de l'ordre ou d'agences de régulation et contraignent les victimes à effectuer des virements répétés pour éviter des conséquences juridiques fabriquées, exerçant souvent une pression pendant des semaines ou des mois. Les enquêteurs déclarent que les escroqueries impliquent couramment des intermédiaires, y compris des initiés de banques ou des comptes de mule tiers qui facilitent la dispersion rapide des fonds. Malgré des avis publics répétés, les arnaques persistent, ce qui a entraîné une nouvelle poussée pour retracer les flux de transactions et démanteler les réseaux de comptes utilisés pour le blanchiment. Les autorités coordonnent avec les banques le gel des comptes suspects et avec d'autres juridictions le suivi des transferts. Les responsables demandent également au public de traiter toute réclamation inattendue d'action judiciaire avec prudence, de vérifier les identités via les canaux officiels des agences et de signaler immédiatement les appels coercitifs. Les affaires mettent en lumière l'évolution du mode opératoire d'ingénierie sociale qui associe usurpation d'identité et exploitation du système financier pour extorquer des sommes importantes.