Un ancien employé de l’entreprise a été condamné à 96 mois de prison pour avoir attribué des contrats à ses propres sociétés-écran et avoir volé près de 500 000 $ à son employeur. Le DOJ et le FBI ont souligné la nécessité de rendre des comptes et ont ordonné la restitution à l’entreprise victime.

Dans le District sud de Géorgie, un tribunal fédéral a infligé une peine de 96 mois d'emprisonnement à un résident de Floride condamné pour un stratagème de détournement de fonds et de fraude qui a siphonné près de 500 000 dollars à son employeur. Selon les procureurs, le prévenu a secrètement orienté des contrats vers des sociétés écrans ou des sociétés intermédiaires qu'il contrôlait, dissimulé des conflits d'intérêts et soumis des factures et des documents falsifiés pour justifier les paiements. Avec le temps, ces montages illicites ont procuré d'importants profits personnels au détriment de l'employeur. Le prévenu a également été condamné à verser une restitution pour indemniser la société des pertes documentées. Le ministère de la Justice et le FBI ont mis en avant l'affaire comme exemple d'application de la loi à l'encontre d'initiés qui exploitent des postes de confiance pour détourner des fonds d'entreprise, soulignant que les délits en col blanc qui trahissent les garanties institutionnelles entraînent des peines fédérales lourdes. La peine reflète la volonté du pouvoir judiciaire et des procureurs d'imposer des peines privatives de liberté longues parallèlement à des mesures de réparation financière lorsque la fraude professionnelle cause un préjudice d'entreprise prolongé et quantifiable.