Le 4 mars 2026, les autorités indonésiennes de l'immigration et de la police ont arrêté 13 ressortissants étrangers, rapportés localement comme des citoyens japonais, lors de raids visant des opérations organisées de fraude en ligne. Les autorités indiquent que les enquêtes visent à démanteler des groupes recourant à l'ingénierie sociale et à des arnaques basées sur de fausses arrestations ou mandats.

Le 4 mars 2026, les services d'immigration indonésiens et les forces de l'ordre ont mené des raids coordonnés qui ont abouti à la détention de 13 étrangers, signalés dans la presse locale comme des citoyens japonais, soupçonnés d'être impliqués dans des réseaux organisés de fraude en ligne. Les autorités ont présenté des éléments saisis, notamment des uniformes contrefaits, de nombreux téléphones mobiles, des appareils de communication et des documents que les procureurs affirment avoir été utilisés pour usurper l'identité de fonctionnaires et extorquer des victimes via des arnaques de fausses arrestations ou de faux mandats, ainsi que d'autres techniques d'ingénierie sociale. Les responsables ont précisé que ces arrestations visent à mettre fin à des opérations qui utilisent intimidation et menaces juridiques fabriquées pour soutirer de l'argent, et ont annoncé des enquêtes complémentaires pour identifier les réseaux de recrutement, les circuits de paiement et les partenaires internationaux. L'exposition des preuves matérielles et numériques a pour objectif d'étayer les poursuites envisagées et d'appuyer d'éventuelles procédures de déportation ou d'extradition, tandis que les agences indonésiennes coopèrent avec des homologues étrangers pour retracer les flux financiers et perturber l'infrastructure transnationale de fraude permettant à ces centres d'escroquer des victimes à l'étranger.