Trois anciens dirigeants ont plaidé coupable d'avoir escroqué des investisseurs d'environ 65 millions de dollars par le biais d'un faux « pré‑IPO » fund, en dissimulant des frais, des identités et des antécédents réglementaires, et en détournant des fonds de clients. Le DOJ a retenu des chefs d'accusation pour complot, fraude sur titres, fraude par courrier électronique, fraude liée aux conseillers en investissement et blanchiment d'argent.

Les procureurs du district Est de New York ont annoncé des plaidoiries de culpabilité de trois anciens dirigeants d’un prétendu fonds d’investissement « pré‑IPO » qui a levé environ 65 millions de dollars en trompant des investisseurs. Selon le DOJ, les prévenus ont dissimulé des frais, caché l’identité et les antécédents réglementaires de membres clés du personnel, et détourné des fonds clients volés pour des achats de luxe et d’autres enrichissements personnels. Les chefs d’accusation déposés incluaient complot, fraude en valeurs mobilières, fraude électronique, fraude d’un conseiller en investissement et blanchiment d’argent ; les agissements avoués impliquaient des fausses déclarations aux investisseurs et une documentation fictive destinée à masquer le détournement d’actifs. Les plaidoiries reflètent un travail d’enquête coordonné qui a retracé les fonds des investisseurs à travers des comptes et des transactions utilisés pour acheter des biens et services haut de gamme. L’affaire souligne les priorités fédérales dans la poursuite de véhicules d’investissement trompeurs et riches en actifs qui exploitent tant les investisseurs de détail que les investisseurs accrédités. Les procédures de condamnation et de restitution suivront les plaidoiries de culpabilité, les procureurs soulignant le rôle de l’application de la loi pour dissuader des fraudes de type manipulation de marché similaires et restituer, dans la mesure du possible, les fonds aux investisseurs lésés.