Jay Lucas, fondateur de Lucas Brand Equity LLC, a plaidé coupable de fraude en valeurs mobilières, de fraude d’investisseur-conseiller, de fraude par virement et de blanchiment d’argent. Le DOJ indique qu’il a mobilisé plus de 50 millions de dollars en faisant de fausses déclarations sur des investissements et en utilisant des paiements de type Ponzi, tout en détournant des fonds à des fins personnelles.

Jay Lucas, fondateur de Lucas Brand Equity LLC, a plaidé coupable de fraude en valeurs mobilières, de fraude d’investisseur-conseiller, de fraude par virement et de blanchiment d’argent, selon le ministère américain de la Justice (DOJ). Les procureurs soutiennent que Lucas a réuni plus de 50 millions de dollars auprès d’investisseurs en leur faisant croire, par des affirmations trompeuses, à l’existence de sociétés de santé et de bien-être en phase de démarrage. D’après le DOJ, il a présenté de manière inexacte la nature et l’état des investissements, tout en utilisant l’argent des investisseurs de façon incompatible avec ces affirmations. Le gouvernement affirme en outre que Lucas a détourné des fonds pour financer des dépenses personnelles, faisant ainsi profiter le schéma à son propre bénéfice. Le DOJ décrit un mécanisme aux caractéristiques « ponzi-like », notamment des paiements aux investisseurs les plus anciens financés avec des fonds prélevés sur de nouveaux investisseurs, structure qui, selon les procureurs, a permis de maintenir la fraude en donnant l’apparence de rendements et de performance pendant que la tromperie liée à la collecte de fonds se poursuivait. Dans le cadre de ce que les autorités qualifient de conduite illicite, Lucas a eu recours à des communications par fil (wire) pour alimenter le stratagème.