Bradley Heppner a été reconnu coupable de fraude en valeurs mobilières, de fraude électronique, de conspiration et de fausses déclarations envers des auditeurs, dans le cadre d’un schéma visant à soutirer frauduleusement plus de 150 millions de dollars à GWG Holdings. Le DOJ affirme qu’il a eu recours à des sociétés écrans, qu’il a falsifié ou antidaté des documents et qu’il a trompé des auditeurs, des administrateurs et la SEC après avoir reçu une assignation.

Un jury fédéral a déclaré Bradley Heppner coupable sur plusieurs chefs, dont la fraude en valeurs mobilières, la fraude électronique, la conspiration et de fausses déclarations faites à des auditeurs, liés à un schéma impliquant GWG Holdings. Les procureurs estiment que Heppner a pris part à des manœuvres frauduleuses destinées à extraire plus de 150 millions de dollars de l’entreprise. Le DOJ indique que l’affaire illustre comment la manipulation de documents et les tactiques de dissimulation auraient permis de maintenir, selon l’accusation, le stratagème en place. Selon l’acte d’accusation, Heppner aurait utilisé des entités écrans et aurait falsifié ou antidaté des documents afin de produire des dossiers trompeurs. Les autorités ajoutent qu’il aurait également induit en erreur des auditeurs et des administrateurs, tout en faisant de fausses déclarations auprès de la U.S. Securities and Exchange Commission après avoir reçu une assignation. En combinant tromperie financière et pièces justificatives falsifiées, le plan présumé visait à masquer la véritable nature des opérations et à empêcher les organismes de contrôle de découvrir les manquements. La condamnation de Heppner met fin à la phase de jugement au niveau fédéral pour ces infractions liées à la fraude et aux chefs associés. L’affaire souligne les priorités en matière de répression des fraudes touchant aux valeurs mobilières, en particulier lorsque des dépôts inexacts et des documents étayant falsifiés servent à égarer les processus de conformité et d’enquête.